|
|
||||
Des voitures pas si propres
Admettons qu’en 2100, la quasi majorité du parc automobile mondial soit composé de voitures électriques ou à hydrogène, rejetant donc directement 0g de CO2 par km. Ces avancées technologiques ne doivent pas cacher les impacts environnementaux négatifs que poseront éternellement la voiture.
Au salon Planète Durable qui se tenait dernièrement à Paris, une magnifique berline allemande triomphait sur un support aquatique rappelant que la voiture à hydrogène était un modèle de transport assurant un avenir propre. Je ne parlerai pas ici de la gêne de la commerciale concernant le nombre de pièces recyclés dans le véhicule ou la date de commercialisation dudit véhicule. Soyons imaginatifs et optimistes : disons qu’en 2100, le parc mondial automobile sera le plus clean possible (moteur propre, usines toutes certifiées ISO, recyclage maximum, etc). Après tout, la première voiture électrique débarquera en France dès 2009 avec la Think, la Bolloré Blue Car ou encore la Venturi Eclectic. Des chiffres qui donnent le tournisEt pourtant il ne faut s’en réjouir qu’à moitié. Voici quelques données à bien garder à l’esprit :
Des solutions à mettre en place aujourd’huiDure réalité.
Mais pour éviter le naufrage, des solutions existent et nul besoin d’attendre 2100 :
Notons que ces solutions bénéficient à tous et surtout aux ménages les plus modestes qui ne peuvent plus se permettre d’avoir une voiture aujourd’hui. Je n’aborderai pas ici le mode de financement de telles mesures et laisserai le soin aux internautes de proposer leurs solutions. Mais il me semble que, par exemple, les écotaxes sur les achats de véhicules polluants (>140Gco2/km) pourraient être très largement revus à la hausse. Mais c’est une autre histoire… politique. LES SOURCES DE CET ARTICLE :
Réagir à cet article5 Messages de forum
| |||||