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La pub fait son green coming
Les publicitaires respecteraient-ils enfin les règles de la pub « verte » ? Pas sûr…
Le Bureau de vérification publicitaire (BVP) est enthousiaste : selon le bilan officiel, 82% des visuels qu’il a analysés cette année respecteraient les règles établies, contre 64% en 2006. Pourtant, 45% des Français disent douter de la véracité des arguments écologiques qu’avancent les annonceurs… et peut-être ont-ils raison. Alors que le secteur de la réclame s’empare des thèmes écologiques (trois fois plus en un an), les dérapages restent nombreux, en particulier dans l’automobile. De la "délinquance environnementale" Les règles du jeu sont pourtant simples : ne pas employer le terme « écolo » ou « vert » pour qualifier une énergie non renouvelable, ne pas utiliser de signes, de termes ou de couleurs pouvant être associés à des vertus écologiques que le produit ne possède pas, ne pas inciter à des comportements nocifs… Une soixantaine de cas fait débat. Voici quelques publicités qui font grincer des dents les concepteurs de la Charte pour la publicité éco-responsable, signée en avril dernier :
Une fois les mauvais publicistes repérés, le BVP se contente de rendre un avis : aucune sanction, financière ou autre, n’est prévue. Pour certains, le domaine de la publicité verte est encore trop mal encadré. Ainsi, aucune réglementation concernant Internet n’est envisagée pour le moment. Ce rapport « Publicité et environnement, bilan 2007 » intervient en plein feuilleton juridique chez Monsanto : l’association Eau et rivières de Bretagne vient de porter plainte contre la firme pour « pratique commerciale trompeuse ». Les placards publicitaires Roundup, paru en mai dans plusieurs médias de la presse écrite, donneraient de fausses indications sur les produits et leurs effets sur l’environnement. (Crédit photo : Total) LES SOURCES DE CET ARTICLE :
Site de l’Ademe Association Eau et rivières de Bretagne A lire aussi sur Planète Terra : Réagir à cet article
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