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Big Brother is greening you
Pour Google, le Net semble être un espace de jeu trop petit. Moteur de recherche sans grand concurrent et créateur d’une bibliothèque numérique mondiale, l’entreprise de Mountain View (Californie) a décidé de se distinguer aussi dans la "vraie" vie, en tentant de devenir un modèle de "vertitude". Après avoir distribué des vélos à ses salariés, la société s’est lancée dans un grand programme de conception de voitures électriques et hybrides, RechargeIT, qui est doté d’un million de dollars. Et la boîte créée par Larry Page et Sergey Brin offre 5000 dollars à tous ses salariés qui achètent une auto à faible consommation d’essence. Les toits de l’immense campus où travaillent ses milliers de développeurs sont en train de se couvrir de panneaux solaires afin de produire de quoi couvrir 30% des besoins énergétiques du site. Cependant, il reste des efforts à faire pour atteindre les zéros émissions de CO2, l’objectif affiché pour fin 2007. Mais la société vient de développer de nouveaux outils informatiques à faire craquer l’écolo le plus rigoriste. Google Transit veut faciliter la recherche du bon transport collectif dans le monde (il est pour l’instant limité aux Etats-Unis et au Japon). Google Maps propose, lui, de nouvelles cartes interactives simulant la montée des océans avec les zones d’habitation à risque. Et Google développe une sorte de guide touristique des hôtels verts aux Etats-Unis. Moralité : Google sait déjà transformer en or nos futurs paradis vert. LES SOURCES DE CET ARTICLE : Détails de la stratégie verte de Google (attention, informations publiées par Google).
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